LA PHOTOGRAPHIE DEVANT LA TONNELLE
ET PUIS SOUS LE CERISIER
Un an presque jour pour jour que nous sommes à St Pierre D'Albigny. Le cerisier devient notre arbre du bonheur fétiche.
C'est sous lui que nous avons installé notre tablée d'amis pour le rebond du Mariage. Une belle journée accompagnée d'un soleil radieux, à peine troublé par
quelques nuages égarés en fin d'après-midi.
Le Menu : Avec l'apéritif, un vin rosé méthode traditionnelle de Jean Pierre Grisard, des toasts avec caviar d'aubergines. L'entrée une salade de crevettes à la scandinave, puis vint la Salade Arlequin, connue aussi sous le nom de "paté pour chiens", pourtant un mélange savant de riz, poivrons, tomates, oignons verts,citrons, basilic et menthe, dès de jambons et de chorizo. A ne pas faire avec du riz Thaï, parce qu'il colle...Plébiscité à l'unanimité il y eu ensuite le "Taboulé" coeur de blé, avec raisins secs blonds, menthe, citrons et huile de noix des Bauges enrichis de cubes de fromage de chèvre frais du terroir... Après la salade verte et le plateau des senteurs de pays vinrent le moment des tartes, myrtilles, pommes framboises, poires amandes et chocolat...
Le tout fut arrosé du vin des vignes du Domaine de Méjane, St Jean de la Porte... juste au bout du
jardin...
Nous ne mangerons pas une semaine avec les restes... Croire que vous avez appréciez et en tout cas nous vous remercions tous d'avoir partagé ce moment de bonheur sous le cerisier avec nous et espérons qu'il se renouvellera au gré du soleil et à celui sentiers de montagnes...
LES AUTRES PHOTOS SONT SUR : http://picasaweb.google.fr/home?tab=mq
Nous avons commencé en juin avec La Savoyarde, ce plissement calcaire qui domine Montmélian ainsi nommé parce qu'il semble
représenter, vu en venant de Les Marches une savoyarde avec sa coiffe. Un sentier qui donne de superbe point de vue sur la Chartreuse et le Granier, Belledonne, la Lauzière et la vallée de
l'Isère.
Nous avons fait aussi le Col de l'Iseran, le plus haut col d'Europe à défaut d'être le plus spectaculaire que nous ayons vu, suivi par
le Col du Mont Cenis ou nous avons dormi dans un modeste petit hôtel bien agréable au bord du lac. Au petit jour nous sommes parti par le lac Perrin au lac Savine pour nous
arrêter à la frontière italienne.
A deux pas de chez nous nous avons escaladé par temps bleu matinal, suivit lentement d'un bleu gris moyen le Grand Arc. Nous avons renoncé à 80 m de
son sommet pour cause de visibilité aléatoire et d'un sentier un peu vertigineux. Entre et sous les nuages nous avons eu néanmoins de belles éclaircies sur le Lac Noir, La Lauzière, les Bauges et
même le Mt Blanc...

ont accompagné de l'Hôtel de
Ville au château de Breteuil pour finir à celui, non moins sympathique puisque classé dans les Relais et Châteaux, de Neauphle.
















Nous savions qu’au nord de Séville il était fabriqué un jambon assez savoureux issus de porc noir. Nous avons rencontré celui-ci dans un élevage perdu dans la Sierra d’Aracena après
une laborieuse recherche. Le porc ibérique est
adapté aux dures conditions des pâturages des
Découverte du Guépier d’Europe dans la même Sierra Aracena ou il est très commun par secteur, il chasse la sauterelle particulièrement. Il est magnifique de couleurs
en vol, malheureusement il est aussi vif et rapide… plus en tout cas que mon appareil photo.

Nous avons choisi le parcours pédestre, peu valorisé par
la pub du parc, sachez que c’est en effet possible, le parc préférant semble-t-il vendre des journées Land Rover ou minibus 4/4 à 26 € par personne plutôt qu’un parcours pédestre de surcroît
gratuit… et nous ne sommes pas sûr d’en voir plus… En tout cas, en ce qui nous concerne nous avons vu finalement autant dehors que dedans . Les premiers nids de cigognes ont été vu du côté
du Rio Tinto, les flamands roses à El Rocio, juste à la lisière du parc avec les chevaux et les mules. La pie bleue a été photographié dans le parc mais nous
l’avions vu aussi dehors.
En fait seule la pie
grièche était l’hôte du parc. Rapaces divers et assez nombreux, hérons cendrés, aigrettes, poules d’eau, canards variés, foulques, grenouilles, même peut-être bien une espèce de petit
varan, ce qui est sûr c’est que ce n’était pas un lézard vert, trop gros, ont été vus et aperçus lors de nos deux balades de plus de 4 heures chacune, mais pas d’image… désolé.
femelle ne possède pas cette pince exorbitante
qui sert aux mâles à se livrer bataille devant elles pour la parade. Le gagnant s'accouple alors avec la femelle.
de chercher sa nourriture dans le gazon tondu que dans l’herbe
haute et les roseaux…
Au
