Présentation

Catégories

Recommander

overblog

Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 01:49
DIS-MOI QUI ES-TU CHENILLE ? C'était encore à l'heure de la photographie une grosse chenille, cinq à six centimètres  de long, presqu'un centimètre de diamètre, assez joliment décorée comme vous pouvez le constater...
Photographiée à Castellane dans un camping le long du Verdon, au pied d'un platane.
On aimerait bien savoir quel papillon va sortir de là... ? Jour ? Nuit ? si il y a un entomologiste sur le net qui veut bien nous dire... nous avons d'autres photos si besoin est...
On a trouvé ceci sur le site http://www.papillon-poitou-charentes.org
Saturniidae
La famille des Saturniidae compte 5 espèces en France et plus de mille dans le monde. Les chenilles sont d'une taille moyenne à grande (4 à 10 cm). Elles se tissent un gros cocon au moment de la nymphose. Certaines espèces sont élevées pour la soie en Asie.
Et la réponse à la question :
http://www.papillon-poitou-charentes.org/Saturnia-pyri-Denis-Schiffermuller.html?tri=nom
Par Rauch de Ghiny - Communauté : Photos Pyrénées
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 01:04
Nom : La Catananche bleue, Catananche caerulea, Famille : Astéracées
On n'avait jamais vu, on est tombé dessus là haut par hasard au dessus des lacs de Chaudanne et de Castillon sur les hauteurs de Castellane. Là où on s'est échangé un re-premier baiser en 2003 en se promenant à pieds, abandonnant la route de goudron de Demandolx pour le chemin qui mêne au vieux village abandonné et aux ruines du château dont les noms ne me sont pas resté en mémoire.
En tous cas elles étaient là, perchées sur leurs hautes tiges,  balançant leurs nacelles de nacres d'où débordent les pétales au bleu si particulier, à quelques mètres à peine de notre enlacement amoureux. C'est en les voyant que nous avons compris pourquoi Cupidone nous avait surpris en cet endroit... Si un jour d'été la fièvre des Amours et leurs flêches vous atteignent en plein coeur, soyez sûr que la Cupidone bleue est dans l'aire de votre étreinte.
Par Rauch de Ghiny - Publié dans : PETITES HISTOIRES - Communauté : Rêvons si tu le veux bien ...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 23:31
Pour qui n'est pas de Provence le pays du soleil est aussi celui d'un bruit strident et conséquent qui envahit les pavillons d'oreilles du visiteur. Chant charmant ? on vous laissera cela à votre appréciation... Sans ce chant et la lavande de toute façon la Provence ne serait pas.
Ce qui est agaçant pour l'étranger, en l'occurence pour nous, c'est d'entendre et de ne jamais voir... Mais où sont donc ces gros insectes (plus gros qu'un frelon quand même) qui ont le "chant" le plus puissant de leur monde ? Là à côté de vous, sûr, vu la proximité du son... mais non, que l'écorce de l'arbre, vous scrutez, vous approchez, plus près encore, elle ne peut être loin, le son s'arrête soudainement, vous ne bougez plus... vos yeux fouillent l'écorce, en haut, en bas, à droite, à gauche... Rien ne se déplace, vous allez renoncer... et puis un morceau d'écorce vous semble bizarre, vous regardez bien, il a des pattes, des yeux, pardon des ocelles... vous devinez des ailes... et oui c'est madame la cigale, mâle ou femelle, c'est de toute façon bel et bien une cigale.

Sachez qu'il n'y a que le mâle qui chante d'ailleurs, la femelle peut être sourde elle entendra quand même puisque le mâle ne chante que pour l'attirer et lui faire son affaire ! Il ne chante pas n'importe quand, Monsieur est précis en ce domaine : température 22° minimum, donc il pleut, il fait un petit froid, fini, plus de boîte à son... On ne peut dire que ce soit un chant véritable d'ailleurs, ce son qui s'apparente plus à celui d'une crécelle n'est pas produit par la gorge, mais par le frottement de ses ailes contre deux petits caissons situés à la base de celles-ci, l'abdomen absolument vide servant de caisse de raisonnance, un peu comme celui d'une viole ancienne.
La cigale ne vit qu'un été au soleil, aprés un long séjour en tant que larve sous terre, 5 à 7 ans pour les espèces provencales. Elle n'émerge au soleil que pour se reproduire et si vous allez dans le midi en octobre vous ne serez plus gêné par son chant pour faire la sieste sous les pins.
Qui a donc le meilleur sort de la fourmi à la cigale ? Pour la cigale, 7 ans de vie de labeur aveugle sous terre pour s'envoyer en l'air une fois au soleil et pondre ses oeufs... sans savoir si elles y prennent plaisir ! Pour la fourmi, d'après ce que l'on sait, il n'y aurait que la reine qui pond, donc qui est fécondée... les autres bossent... l'espace d'une saison...
Dernière constatation, les cigales ne ressemblent pas du tout aux belles réalisations colorées des potiers, céramistes et peintres des boutiques de souvenirs... au contraire elles sont d'une discrétion certaine, maîtresses de l'art
du camouflage... si il n'y avait pas leurs bruits de crécelles...
Par Rauch de Ghiny - Publié dans : PETITES HISTOIRES - Communauté : Rêvons si tu le veux bien ...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 15:26
Une semaine dans les Gorges du Verdon.
Deux soeurs et deux frères rassemblent dans l'espace temps de quelques jours ensoleillés toute la famille, du plus ancien à la plus jeune, dans un camping **** le long du Verdon à Castellane.
Deux mobils home pour les adultes, une grande et une petite tente pour les plus jeunes et le soleil ou les étoiles au dessus voilà pour l'installation, bien confortable somme toute. L'intendance, courses, cuisine, mise de la table c'est pour les adultes, débarassage et vaisselles pour les jeunes, bien sûr le tout à tour de rôle d'équipes...
Le programme sportif était riche et varié, au libre choix de tous selon les envies et capacités des uns et des autres : le célèbre sentier Martel sur toute sa longueur, canyoning et rafting sur le Verdon, pédalos et canoés sur le lac Sainte Croix. Pour les moments très chauds, baignades dans le Verdon ou dans la piscine du camping, sans oublier les parties de Tarot et de boules lyonnaise ou pétanque en fin d'après-midi quand le soleil ne plombe plus les têtes...
Tout le monde s'est séparé le 15 juillet, les uns pour le travail ou quelques stages,  les autres ont continué ailleurs les vacances mais tous sont partis heureux de ce superbe moment de famille initié par Patricia.
Photos dans l'album VERDON
Par Rauch de Ghiny - Publié dans : FAMILLE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /2009 03:11

BALADE DE DEUX SŒURS


Elles ne voulaient pas qu’il mouille du haut

Elles voulaient du soleil dehors

Elles ne voulaient pas faire fort

Elles voulaient seulement faire beau

Elles ne voulaient pas la sente en forêt

Elles voulaient la vue panoramique

Elles ne voulaient pas du compliqué

Elles voulaient du chemin unique.

Elles ont eu

Elles ont vu

Un fort soleil brillant

Dans un ciel bleu satin

L’ombre des épicéas et sapins

Pour abriter leur teint

Les torrents bruyants

Entre l’herbe et le rocher

Les tarines au vert pré

Avec les sonnailles tintant

Le rideau tombant des cascades

Celui-ci régulier celui-là en saccades

Les couleurs naturelles de l’alpage

Le mauve de la moquette de saxifrage

Le bleu phosphorescent de la printanière gentiane

Le vert tendre de l’herbe fine

Et le ton plus haut de l’oseille sauvage

Le jaune soufrée de l’anémone

Le parme de la farineuse primevère

L’orange de l’insolente épervière

Le violet dense de l’épiaire

La drôle de bille jaune du trolle

Le jaune laqué ou blanc des renoncules

Le bleu moiré de cette belle inconnue

Le blanc du lys Saint Bruno

Le rouge naissant des rhodos

Le vert pastel des lichens squattant la pierre

La rouille luisante de l’oxyde de fer

Le roux à point blanc du jeune faon

Le gris fauve de la marmotte sifflante

Le beige velu de jeunes bouquetins

L’ombre noire de la buse ou de l’aigle

Qui là haut tourne et  surveille

Le vert de gris, le noir, le lis de vin

Le terre de sienne, le gris orangé

De la dantesque roche déchiquetée

Des aiguilles en instable équilibre

Des strates rocheuses figées dans la torture

Du pierrier de blocs en bascules

Le bleu de jade de la glace qui vibre

Les filons de turquoise d’eau en miroir figé

Du lac féerique qui n’ose sentir sa liberté


Elles ont vu encore

Le blanc laiteux du quartz en cristaux

Les névés craquant qui perdent leurs eaux

En limpides gouilles et cristallins rus

L’algue rouge dans le granité de glace perdue

Et

La transparence scintillante de la roche en cristal

L’horizon précis des cimes blanches sinusoïdal

Par Rauch de Ghiny - Publié dans : POESIE - Communauté : Rêvons si tu le veux bien ...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 14:27
 

HUMEUR PRINTANIERE

De mai à juillet les fleurs explosent à partir de la vallée pour monter au plus haut vers les 2000 m, au dessus c’est plus rare mais tout à fait possible quand même. Elle rendent la montagne encore plus belle et passionnante pour le peu que l’on s’intéresse un peu à la botanique. Si la météo n’est pas très idéale pour contempler les sommets qu’on ne peut encore atteindre de toute façon, la neige est encore présente, de surcroît rendue instable par sa fonte, elles compensent largement par leurs beautés et leurs éclats.

Ce WE nous les avons rencontrées entre 1400 et 1800 m autour du Mt Lachat de Châtillon au Grand Bornand et sur un des chemins du Beaufortain au dessus du lac de Roselend vers le lac de la Gitaz au pied du Rocher du Vent.

On s’amuse un peu, retrouvez à travers ce texte sans prétention le nom des fleurs de montagne que nous avons rencontré lors de ces dernières balades.

Pervenche perdue dans ses pensées, l’œil globulaire derrière ses lunettes, biscute elle avec un œuf en orbe de printemps. Leurs réflexions sur  la polygalemi laisse bleu et

benoîte au bord du ruisseau toutes âmes qui l’en à chier dans les corons, ils ne le font pas exprès d’indisposer ainsi celles-ci par leur propos mais tu sais l’age à son importance,  car da mine les neurones, les rendant vulnéraires. Cyno se glosse de tout cela et prend le saxif, rageant en outre que sa prime vers son pied monte et se transforme en verrine des Alpes.

Tout cela pendant que les fous gèrent le gentil âne qui croque le cus d’Anémone des Alpes, celle-ci en soupirant d’aise d’ailleurs, il faut dire qu’Anémone est un peu soufrée et

peu importe la présence des solda n elle se prend un Orchis de fuchs fabuleux dans la pente devant un œuf et une horbe de paysans médusés.


Par Rauch de Ghiny - Publié dans : RANDONNEES - Communauté : Rêvons si tu le veux bien ...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus