Les 50 et 60 Béa et Guy - 5 et 6 juillet 2008.La date était retenue pour la famille depuis septembre 07. Béa et moi fêtions nos 50 et 60 ans avec un an de retard... mais depuis le temps que nous voulions faire une petite fête, c'est fait. Certes tous n'ont pu venir. Un frère de Béa dont sa femme attend d'une heure à l'autre un joli bébé, mon fils et ma fille retenus tous deux par des obligations professionnelles. Un grand Ami se remettait de son récent mariage...
Certes aussi, la météo ne nous à guère été favorable, et nous n'avons pas pris le risque du programme initial du dimanche qui devait nous conduire pique-niquer aux chalets de Bénét au dessus de Cordon.
Le samedi nous a été clément et en
attendant que la totalité des invités arrivent, d'aucun sont allés voir un bout de Mt Blanc sur les chemins de La Giettaz, d'autres se sont attardés sur les bords du lac d'Annecy pendant que
d'autres encore se faisait un tour de village à pieds. Nous n'avons pas attendu les 2 derniers, coinçés dans des embouteillages à Bourg en Bresse, pour commencer à prendre l'apéritif. Ils sont
quand même arrivés à temps pour mettre juste les pieds sous la table... mais raté la petite animation costumée fromentée par
Patricia et la famille en notre honneur, dont je n'ai d'ailleurs pas bien compris le thème,
préoccupé que j'étais par un cable informatique qui ne voulait pas relier mon ordinateur au vidéo projecteur de Jean Marc... Une soirée sans musique et sans image, cela ne m'allait pas !! Mais
rassurez-vous tous j'ai compris quand même que nous avons en crédit une place à l'Opéra et un saut en vol libre que je me ferai un plaisir de faire avec Béa, à moins qu'elle ne préfère le WE en
hôtel de charme...Encore un grand merci à vous tous...
Le problème de la musique et des images réglé grâce au bon secours de l'électricien local et Maire du village de surcroit nous avons attaqué le repas sous l'empressement de notre hôtesse. Un buffet de petites choses bien agréables à déguster, saumon fumé, tomates ostendaise (autrement dit aux crevettes) bouchées de pomme de terre aux crabes... radis joliment présentés, mon cousin qui n'est pas novice en la matière à découvert... La suite, le canard aux myrtilles, accompagné de palets Parmentier et clafoutis aux poireaux était un peu sec, il semble nous avoir attendu un moment dans le four... de notre faute... nous n'étions incontestablement pas pressé... Passons sur le fromage qui ne pouvait-être ici que de qualité pour atteindre le Framboisier qui de l'avis de tous était somptueux.
Tous les augures célestes nous annonçait de la
pluie pour le dimanche... Ils ne se sont pas trompés, à tel point que certaines ont suggéré un tarot dès le petit matin... Pas question de se démoraliser un jour de fête... Rassemblant notre petite
troupe nous sommes parti à l'assaut du chemin de Croix de Megève, la chapelle sommitale étant juste là à point nommé pour nous abriter d'une 1ère et forte averse.13 h rendez-vous était pris au Charvet à Cordon pour un farcement comme seule Madame Bottolier sait le faire. Du plus grand au plus petit tous ont apprécié ce plat traditionnel typiquement savoyard confectionné avec coeur.
Nous avions peur que le farcement nous cloue sur notre chaise pour l'après midi, mais finalement le mélange harmonieux et secret, pommes fruit, pruneaux, raisins secs, pommes de terre et lard reste chez Mme Bottolier très digeste, tous ayant pourtant repiqué au plat au moins une fois.
Nous sommes donc repartis en choeur visiter d'abord prudemment l'église de Cordon, où Patricia a confirmé ses talents pédagogiques pour expliquer dans le détail aux enfants et adolescents en les captivant les fresques, Saints et scultures de cette très belle église. La pluie ne se décidant pas à retomber nous sommes partis en grimpée, guettant une éclaircie qui nous dévoilerait le sommet du Mont Blanc. Au Molliard nous avons presque été récompensé de notre effort. L'Aiguille du Midi, l'Aiguille Verte, les Aiguilles de Chamonix se dévoilant tour à tour, et à un nuage près le sommet du Mt Blanc ! Mais éclaircie vite reprise par de lourds nuages noirs venant par dessus les Aravis accompagnés par une longue averse qui nous à presque prise en défaut d'abri, heureusement l'avancée d'un chalet était juste à deux pas !
La fin de l'averse à laissé
apparaître à nos yeux ravis deux arcs en ciel superposés, occasion rêvée pour Patricia de nous rappeler qu'ils sont le symbole de l'Arche d'Alliance, un pont entre le ciel et la terre. Une brève
acalmie nous a permis de rejoindre les voitures juste au premières gouttes d'une autre averse. Jean Marc et Evelyne nous ont quitté là pour un concert à Sallanches, Céline et Frédéric sont partis
pour le soleil de l'Ardèche, Frédérique, Didier et Rémy ont pris le chemin de Millery le travail se rappelant à eux dès lundi matin.
Malgré la météo, un très bon week-end pour
tous avons nous compris, d'ailleurs sur les photos on ne voit guère que des sourires et de la joie chez les enfants, comme quoi le soleil ne fait pas tout !Nos coeurs ont bien entonné en choeur "Chantons sous la pluie" !
Comme souvent quand le bonheur est dans le pré, cela donne des envies de refaire. Patricia suggère le Verdon l'année prochaine, mais peut-être aurons-nous aussi quelques idées de futur regroupement, en toute liberté, hivernal ou estival. Ne vous privez pas de suggérer... si l'envie vous titille.
Retrouvez toutes les photos du WE les 50/60 dans les albums Trombinoscope et Evénements. Envoyez nous les votres dès que possible pour qu'elles les rejoignent.
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Tous quatre, avec des différences dans la forme,
Viviane et Alain se marient, Béa et moi on ne fait qu'en parler pour plus tard..., nous vivons ce texte de la manière la plus heureuse qui soit : en nous complétant et surtout en nous aimant.
Avec mon nom, c’eût mieux sonné
Je ne me vois pas dans ces noms osés
T’as vu la statue
Pour qui aime les arts Florence est bien sûr incontournable. On ne
s’y étendra pas, les Guides ne manquent pas sur cette ville pour vous informer complètement et ainsi faire votre choix en fonction du temps dont vous disposez et de ce que vous voulez absolument
voir.
Dans les environs on a beaucoup aimé Lucca, son ambiance animé de touristes
et autochtones mêlés, un peu Bohême… Il est vrai que c’est la ville des Puccini dont le plus célèbre fleuron Giacomo à écrit cette opéra célèbre, entr’autres.
Plus loin
Poussons, puisque l’on est là, jusque Pise que nous découvrons au coucher
du soleil, à l’heure où les auvents des boutiques se rabattent, où les glaciers finissent leurs bacs et font leur caisse, où les cars comptent leur cargaison humaine , laissant les pelouses
interdites du site aux touristes photographes attardés ne sachant pas lire, les allées dallées aux amoureux mano di mano et aux bonnes sœurs étrangères rentrant dans la lumière de Dieu
d’un pas dynamique et virevoltant. Pise c’est sur un carré d’herbe verte, un Dôme, un Baptistère et une Tour Penchée, les trois de marbre blanc alterné de sombre. L’Harmonie tient le tout… depuis
7 siècles…
Amateurs de cailloux, originaires des mines du nord de la France
nous sommes allés voir les collines métallifères, haut lieux des mines de fer et cuivre Italiennes, aujourd’hui elles aussi disparues… Nous avons vu de Volterra à Massa Maritima ce qu’il en
restait, là aussi on fait des parcours et des musées du souvenirs d’autant que la dernière mine s’est arrêtée sur une explosion
Un guide américain célèbre vente les beautés de l’île d’Elbe,
mesurant son poids touristique à quinze jours… La résidence de Napoléon à Portoferraio n’y vaut guère le détour, les routes touristiques sont certes intéressantes, on y trouve de beaux points de
vue sur la Corse et l’Ile di Capraïa et bien sûr la côte des Etrusques toute proche, mais de là à y rester quinze jours ! à moins de profiter surtout de belles plages vouées au Dieux
Soleil.. Enfin, nous n’y sommes restés qu’une journée, suffisant pour grimper à pieds les Mts Pironne et Capanne (1018 m) et profiter du superbe panorama au sommet, nous avons laissé le
télécabine aux touristes, peu nombreux par ailleurs. Suffisant aussi pour déguster les meilleures Bruschettas que nous ayons goûté au village de Poggio.
Il nous reste la Côte de Etrusques, Piombino, d’où nous sommes partis
pour l’île d’Elbe, la réserve de Maremma et ses bœufs gris aux cornes particulières, les guides en parlent peu, c’est à voir néanmoins, des longueurs de plages sauvages et authentiques, peu
fréquentées début mai en tous cas, on ne saurait dire ce qu’il en est en juillet et août. Amateurs de ruines, tombeaux et fortins vous y trouverez votre compte, l’harmonie avec le paysage de
pins, d’arbrisseaux, d’herbes, de mer et de sable y étant absolument apaisante.
Ce dimanche de météo
mauvaise annoncée, c’est la Cité des Sciences et de l’Industrie et la Géode
Nous nous sommes
contentés de la cité des Sciences et de son Planétarium et après quatre bonnes heures d’exploration, terme approprié dans ce vrac : Explora, les Gènes, Les sons, les Lumières, les OGM , les
Mathématiques, le Mirage IV, l’Automobile et les 60 ans de la DeDeuch… Nous sommes tombés d’accord sur le fait que cet endroit sensé stimuler la Connaissance était peu attractif, fatigant et pas
très accessible. Nos grands adolescents prèfèrent sans conteste un Palais de la Découverte beaucoup plus « vivant » même si plus Ancien… Ils ont envie d’y retourner alors qu’à La
Villette ce ne sera pas le cas avant longtemps je pense.