LE CIRCUIT DES POINTIERES
Avec le printemps, la fonte des neiges et la santé revenue nous reprenons nos balades en montagne. Balades parce que d’une part la neige encore
bien présente en altitude nous empêche les sommets au dessus de 1700 m, et d’autres part le manque d’exercice depuis septembre dernier
nous oblige un peu de rééducation, marcher on sait toujours mais grimper nous essouffle vite !!
C’est ainsi que pour notre première sortie printanière nous avons choisit de grimper à partir du cœur de Queige (c’est un plan d’eau aménagé que
vous trouvez sur la route de Beaufort en venant d’Albertville et qui suit le Doron) vers le circuit dit des Pointières.
La grimpée
assez forte nous amène à travers pommiers et poiriers fleuris, près verdoyants et pointillés de fleurs diverses au village de
Molliessoulaz. Le sentier grimpe encore tout raide, passant près du Refuge de l’Ours où vous pouvez faire étape, histoire de reprendre le souffle et admirer le paysage qui s’ouvre sur la vallée
du Doron, Beaufort, le Mont Blanc, le col du Joly et l’Aiguille Croche. On arrive ensuite assez vite après une courte et dernière grimpée sérieuse au départ du circuit des Pointières, en laissant
sur la gauche le sentier qui grimpe vers le Mont Pourri.
Le sentier est assez facile si vous le prenez vers la droite, en descente. Il vous fait passer au travers des épicéas qui ont remplacé les
anciens alpages du lieu et votre intérêt est stimulé par des écrits poétiques qui vous arrête dans les hameaux en ruines qui ont été abandonnés de suite après la 2ème guerre mondiale.
L’histoire de ces hameaux et de leurs habitants vous est raconté de façon fort intéressante tout au long du chemin mais aussi à côté de la chapelle (accessible par route), dans une ferme d’alpage
aménagée avec les anciens meubles, les outils et accessoires du travail, cette dernière étant totalement libre d’accès.
La nostalgie de
toute une époque est dans l’empreinte de vos pas. On apprend beaucoup de la vie très rude de ces paysans montagnards d’un autre temps pas si lointain pourtant. On est obligé de réfléchir pour ne
pas avoir envie de revenir cultiver ces fortes pentes maintenant occupées par les épicéas et les fayards, et c’est bien ce qui nous interpelle un peu dans la manière de présenter les lieux,
témoignage du passé oui, sans problème, retour à une vie simple et naturelle, rude et astreignante, certes écologique, non merci, sans façon.
Sentier découverte des Pointières seul compter un petit 3 heures en vous intéressant à tout. Vous pouvez y accéder en voiture jusqu’à la chapelle des Pointières. Il est dans sa majeure partie dans la forêt, il est donc à faire par forte chaleur si vous n’aimez pas le soleil mais plutôt l’ombre des sous bois. Très peu d’ouvertures sur les sommets et vallées environnantes. Son intérêt est donc essentiellement historique en marchant à l’ombre sans difficulté.
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Aujourdhui les Vœux et les Gains pleuvent tous les
jours,
On avait
fait un essai entre deux nuages au 14 juillet, sans aller jusqu'au bout, cela s'est terminé dans les nuages et dans les éclairs... on n'en menait pas large. On remercie toute fois les deux
randonneurs connaisseurs du coin qui nous ont gentiment invité à faire demi-tour, en voyant d'abord notre accoutrement bien léger, prévu pour une petite balade, et en nous avertissant que le coin
n'était pas sympathique par temps d'orage...
Eh oui un peu décevant ce col de la
Fenêtre, panorama bloqué par les Monts Jovet et les Fours en face, bloqué sur la droite par quelques Aiguilles de la Pennaz au pied desquelles se blotti le refuge de la Balme, le regard ne peut
essayer que de fuir vers la gauche où la blancheur du Mont Blanc le rassure... Notre crête de dinosaure ? probablement les Fours, mais de près plus rien ne s'identifie comme une silhouette de dos
d'animal de la préhistoire, simplement que des rochers sombres, monstrueux, fendus, déchiquetés... Du côté soleil c'était moins angoissant heureusement, quelques fleurs attardées ponctuaient encore
la roche de leurs touffes de couleur, l'herbe était encore bien verte de pluie, seul quelques cris de choucas gourmands nous poursuivaient au cas ou une quelquonque nourriture vienne à sortir de
nos poches.
Lola à d'abord fait escale à Paris avant d'arriver à La
Giettaz le 11 août. Il faisait beau le dimanche 10 et nous sommes allés faire une visite au Petit Trianon et à la charmante ferme de Marie Antoinette à Versailles. Indifférente à la slendeurs des
construstions royales, Lola s'est plutôt intéressée aux spectacle des animaux, les carpes reines des étangs, le héron et surtout le cygne qu'elle a apprivoisé rapidement et a baptisé Locky...
pourquoi ? Elle est la seule à le savoir...
e mardi
s'est passé au Château des Rubins à Sallanches, très instructif centre de la nature montagnarde, idéal pour palier à un jour de pluie, mais on est vite passé, Lola avait un peu le sentiment parfois
de se retrouver à l'école et les animaux empaillés, elle n'aime pas... Elle a donc été essayée de les voir au Parc du Merlet, aux Houches le lendemain par grand soleil. Animaux des montagnes en
semi-liberté, chamois, bouquetins, cerfs, daims, paysages magnifiques face au Mt Blanc, le glacier des Bossons, l'Aiguille du Midi, marche à flan de montagne tout cela n'émeut guère notre Lola.
Elle se
décontractera avec les chevaux des Saisies où elle fera deux randonnées, l'une au soir avec un barbecue à la ferme, saucisses et beaufort du cru, et un petit spectacle donné par les marmottes du
célèbre trou des Saisies, l'autre le matin où elle fera à peu de chose près le même circuit. L'essentiel étant d'être sur le cheval, cela a enchanté Lola.
Fort de cette joie
procurée par l'eau le lundi se passera au bord du lac d'Annecy, en baignades successives assortie d'un pique-nique au bord de l'eau.
Mercredi et
jeudi, on abandonne l'eau pour le cheval. Une randonnée part du Ranch aux Saisies pour aller au refuge de la Croix de Pierre au col du Véry.