Cité des sciences et de l' Industrie
Les Mu LéK Etu
Ce dimanche de météo
mauvaise annoncée, c’est la Cité des Sciences et de l’Industrie et la Géode au Parc de La Villette qui a remporté notre adhésion de balade en
famille.
Nous avons renoncé à la Géode… 17 € nous a paru bien excessif comme prix d’entrée…
Nous nous sommes
contentés de la cité des Sciences et de son Planétarium et après quatre bonnes heures d’exploration, terme approprié dans ce vrac : Explora, les Gènes, Les sons, les Lumières, les OGM , les
Mathématiques, le Mirage IV, l’Automobile et les 60 ans de la DeDeuch… Nous sommes tombés d’accord sur le fait que cet endroit sensé stimuler la Connaissance était peu attractif, fatigant et pas
très accessible. Nos grands adolescents prèfèrent sans conteste un Palais de la Découverte beaucoup plus « vivant » même si plus Ancien… Ils ont envie d’y retourner alors qu’à La
Villette ce ne sera pas le cas avant longtemps je pense.
De l’air donc ! la pluie annoncée ne semblant pas vouloir tomber, nous avons fini l’après midi dans l’Atmosphère... atmosphère... du Canal de l’Ourc, sur les traces d’Arletty, Louis Jouvet et l’Hôtel du Nord du cinéaste Marcel Carné. Bien que la Gueule de l’endroit ait sans doute beaucoup changé depuis 1938, son charme un peu ancien associé à ce dimanche chaud et grisâtre est resté un peu au bord de l’eau. Il a fallu un bruit roulant énorme de tambours dansants pour nous sortir de son ambiance noir et blanc. Nous laissant guider par le Ram-Dam nous avons découvert les Mu lék etu. Un groupe de percussion de style brésilien assez bruyant il faut le dire… nos oreilles en bourdonnent encore… La Villette sûrement aussi ! Très entraînant cependant, accompagné d’une gestuelle remarquable de sourires et de sensualité, les sambas sont des musiques de carnaval, on ne peut dire néanmoins que nous sommes tombés sous le charme, plutôt envoûtés et... assourdis !
Découvrez les photos dans l’album événement.
Découvrir les Muleketu : www.seantahiri.free.fr ou www.myspace.com/muleketu
Les jardins sont certainement plus agréables à
parcourir au printemps et en été mais l’hiver leur donne un charme particulier. Les perspectives dégagées, les arbres en graines et non en feuilles, les mouettes sur la glace des bassins figés,
les énormes carpes grises de l’étang, la statue qui nous réchauffe de ses formes… le peu de fréquentation nous laisse le temps de regarder, d’observer, d’admirer tout cela en toute
tranquillité.
Ainsi on apprend vite ici que nos dirigeants bons ou méchants, stupides ou intelligents, conduisent notre évolution et nos transformations avec plus ou moins de
malheurs, pour eux comme pour nous.