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RANDONNEES

Mardi 2 juin 2009
 

HUMEUR PRINTANIERE

De mai à juillet les fleurs explosent à partir de la vallée pour monter au plus haut vers les 2000 m, au dessus c’est plus rare mais tout à fait possible quand même. Elle rendent la montagne encore plus belle et passionnante pour le peu que l’on s’intéresse un peu à la botanique. Si la météo n’est pas très idéale pour contempler les sommets qu’on ne peut encore atteindre de toute façon, la neige est encore présente, de surcroît rendue instable par sa fonte, elles compensent largement par leurs beautés et leurs éclats.

Ce WE nous les avons rencontrées entre 1400 et 1800 m autour du Mt Lachat de Châtillon au Grand Bornand et sur un des chemins du Beaufortain au dessus du lac de Roselend vers le lac de la Gitaz au pied du Rocher du Vent.

On s’amuse un peu, retrouvez à travers ce texte sans prétention le nom des fleurs de montagne que nous avons rencontré lors de ces dernières balades.

Pervenche perdue dans ses pensées, l’œil globulaire derrière ses lunettes, biscute elle avec un œuf en orbe de printemps. Leurs réflexions sur  la polygalemi laisse bleu et

benoîte au bord du ruisseau toutes âmes qui l’en à chier dans les corons, ils ne le font pas exprès d’indisposer ainsi celles-ci par leur propos mais tu sais l’age à son importance,  car da mine les neurones, les rendant vulnéraires. Cyno se glosse de tout cela et prend le saxif, rageant en outre que sa prime vers son pied monte et se transforme en verrine des Alpes.

Tout cela pendant que les fous gèrent le gentil âne qui croque le cus d’Anémone des Alpes, celle-ci en soupirant d’aise d’ailleurs, il faut dire qu’Anémone est un peu soufrée et

peu importe la présence des solda n elle se prend un Orchis de fuchs fabuleux dans la pente devant un œuf et une horbe de paysans médusés.


Par Rauch de Ghiny
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Mardi 2 juin 2009

LE CIRCUIT DES POINTIERES

Avec le printemps, la fonte des neiges et la santé revenue nous reprenons nos balades en montagne. Balades parce que d’une part la neige encore bien présente en altitude nous empêche les sommets au dessus de 1700 m, et d’autres part le manque d’exercice depuis septembre dernier nous oblige un peu de rééducation, marcher on sait toujours mais grimper nous essouffle vite !!

C’est ainsi que pour notre première sortie printanière nous avons choisit de grimper à partir du cœur de Queige (c’est un plan d’eau aménagé que vous trouvez sur la route de Beaufort en venant d’Albertville et qui suit le Doron) vers le circuit dit des Pointières.

La grimpée assez forte nous amène à travers pommiers et poiriers fleuris, près verdoyants et pointillés de fleurs diverses au village de Molliessoulaz. Le sentier grimpe encore tout raide, passant près du Refuge de l’Ours où vous pouvez faire étape, histoire de reprendre le souffle et admirer le paysage qui s’ouvre sur la vallée du Doron, Beaufort, le Mont Blanc, le col du Joly et l’Aiguille Croche. On arrive ensuite assez vite après une courte et dernière grimpée sérieuse au départ du circuit des Pointières, en laissant sur la gauche le sentier qui grimpe vers le Mont Pourri.





Le sentier est assez facile si vous le prenez vers la droite, en descente. Il vous fait passer au travers des épicéas qui ont remplacé les anciens alpages du lieu et votre intérêt est stimulé par des écrits poétiques qui vous arrête dans les hameaux en ruines qui ont été abandonnés de suite après la 2ème guerre mondiale. L’histoire de ces hameaux et de leurs habitants vous est raconté de façon fort intéressante tout au long du chemin mais aussi à côté de la chapelle (accessible par route), dans une ferme d’alpage aménagée avec les anciens meubles, les outils et accessoires du travail, cette dernière étant totalement libre d’accès.

La nostalgie de toute une époque est dans l’empreinte de vos pas. On apprend beaucoup de la vie très rude de ces paysans montagnards d’un autre temps pas si lointain pourtant. On est obligé de réfléchir pour ne pas avoir envie de revenir cultiver ces fortes pentes maintenant occupées par les épicéas et les fayards, et c’est bien ce qui nous interpelle un peu dans la manière de présenter les lieux, témoignage du passé oui, sans problème, retour à une vie simple et naturelle, rude et astreignante, certes écologique, non merci, sans façon.

Sentier découverte des Pointières seul compter un  petit 3 heures en vous intéressant à tout. Vous pouvez y accéder en voiture jusqu’à la chapelle des Pointières. Il est dans sa majeure partie dans la forêt, il est donc à faire par forte chaleur si vous n’aimez pas le soleil mais plutôt l’ombre des sous bois. Très peu d’ouvertures sur les sommets et vallées environnantes. Son intérêt est donc essentiellement historique en marchant à l’ombre sans difficulté.

Par Rauch de Ghiny
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Mercredi 14 mai 2008

PETIT TOUR EN LIGURIE

LES CINQUE TERRE

Nous avions lu sur le Web que ce coin de terre classé Patrimoine de l’UNESCO, coincé entre Gênes et La Spézia, était difficile d’accès et oublié du monde moderne… Cela nous a intrigué et nous sommes donc allés voir de près ce fabuleux territoire de randonnées pensant être seuls ou presque isolés sur des bouts de rochers du bout du monde…

De Levanto à La Spezia, soit sur à peine 20 km en ligne droite, 4 villages s’échelonnent perchés sur des mini caps rocheux : Vernazza, Corniglia, Manarola, Riomaggiore et un seul se place sur une plage entre deux promontoires rocheux Monterrosso Al Mare . Tous isolés au bout de routes étroites et sinueuses ( et c’est peu de le dire), dans une nature méditerranéenne vierge et dense, au milieu de vignes et oliviers cultivées en terrasses étroites et plus que pentues, il faut vraiment avoir des ventouses au pieds et au mains comme les geckos pour les cultiver, l’endroit est réellement magique pour les randonneurs que nous sommes…

Sauf que :

Nous étions les 1er et 2 mai, il faisait un temps superbe, il y a un train qui dessert les cinq villages, des bateaux de piétons qui débarquent leurs troupes venant de Gênes, La Spezia et encore multiples petits ports touristiques, il y a un sentier N° 2 en corniche qui relie les cinq villages dont une portion entre Riomaggiore et Manarola porte le nom évocateur de sentier de l’Amour…Nous nous sommes retrouvés le premier jour sur un chemin qui portait environ 4 personnes au M2 en continu… de 11 h du matin à 21 h… puisque l’on dit d’y venir admirer le coucher du soleil !  Le deuxième jour, plus futés, nous sommes arrivés à 8 h 30 sur Riomaggiore, nous avons été tranquilles jusque 11 h… les touristes se lèvent tard heureusement…
Andréa de Riomaggiore avec qui nous avons partagé un bon moment dans son jardin et ensuite dans sa cave nous a dit que cette foule était exceptionnelle, en dehors de l’effet cumulé du Pont du 1er mai (connu aussi en Italie) et du beau temps les Cinque Terre sont d’après lui peu fréquenté… nous aimons le croire.

Ceci dit la foule a du bon car elle nous à repoussé sur les sentiers en hauteur, sentiers tous aussi magnifiques mais qui demandent un effort de montée important, nous avons ainsi découverts de beaux points de vue, quantité de fleurs méditérranéennes, de citrons, d’oranges, de nèfles, des quartiers de vignes hallucinants de verticalité, des petits villages tout aussi typiques comme San Bernardo, perché au dessus de Manarola. Nous avons mangé dans un merveilleux petit restaurant Chez Billy, trouvé au hasard, nous ne vous dirons pas dans quel village car il est petit, authentique, bien connu déjà d’après ce que nous en avons vu et comme tous ces endroits magiques, il faut aller les chercher, faire un effort, monter dans les rues sans forcément suivre le troupeau…

Les Cinque Terre sont incontestablement un territoire particulier à découvrir pour tous ceux qui aiment marcher et explorer, on peut y passer sans peine 3 jours pleins avec intérêt. Le printemps nous semble être la période idéale par rapport à la floraison quant-à l’été nous supposons que le terrain doit-être envahi à l’image de ce que nous avons vu… L’automne le travail des vendanges doit-être absolument fascinant… à observer bien entendu !

Par Rauch de Ghiny
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Mardi 22 janvier 2008
Cette semaine nous avons testé deux nouvelles randos raquettes dont vous trouverez les détails dans les pages ci-contre.

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Nous proposons en général des randos à faire sur la journée. Elles sont accessibles à tous randonneurs ayant un niveau d’endurance de 4 à 5 h de marche. Du côté technique, à part les montées qui sont parfois assez rudes, la principale difficulté réside dans les points de départ à trouver et les itinéraires à suivre. Ce n’est pas le cas pour les deux itinéraires de ce WE, et même nous nous permettons d’adresser nos humbles félicitations à la Station de Châtel pour la signalisation de l’itinéraire que nous avons fait. Si toutes les balades raquettes proposées par cette Vallée d’Abondance sont de cette qualité amis randonneurs n’hésitez pas… 80 km de pistes balisées, c’est assez rare et nous nous devons de le signaler…

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Nous sommes d’ailleurs à la recherche de randonnées raquettes. 
Proposez-nous les vôtres.
Nous ne cherchons cependant pas tout et n’importe quoi… Elles doivent correspondre à certains critères :
-         Durée 4/5 heures. Ce qui veut dire qu’en comptant poses photographiques et casse-croûte cela nous fait partir une journée.
-         Niveau technique : moyen et en tous cas sans passages acrobatiques ou dangereux.
-         Intérêt évidant, en hiver pas trop le choix cependant : paysages, panoramas, endroits particuliers, animaux. Nous ne marchons pas seulement que pour marcher mais surtout pour découvrir et connaître, voir et observer.
-         Itinéraires : Ils éviteront autant que possible les pistes de ski alpin et fond, inaccessibles aux motos neige et quads. A noter que leur croisement ou leur côtoiement est toléré, pourvu qu’il soit bref ou / et absolument obligatoire.
-         Enfin vous devez les avoir pratiqué vous-même sans la conduite d’un guide professionnel de la montagne. Leurs itinéraires leurs appartiennent et nous respectons leur métier.
Si vous désirez qu’elles apparaissent dans nos pages envoyez-nous un descriptif selon le schéma de nos pages randos et une à trois photos. Impératif : votre nom, E mail ( qui seront publiés),  adresse et téléphone  ( qui ne seront pas publiés)
Notre Email pour cela : guybea.randos@orange.fr
Par Rauch de Ghiny
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Samedi 5 janvier 2008
PRVE-6031.JPG Raquettes  ou pas ?
Ces jours de beau temps en fin d'année nous ont remis sur les pistes avec les raquettes. 
Si en ce qui nous concerne nous avons chaussé les raquettes à chaque fois, il n'en est pas forcément de même pour une bonne majorité des personnes que nous avons croisé. Certes le problème ne se pose pas sur certaines portions de chemin et si on ne s'écarte à aucun moment de celui-ci, cependant certains endroits, exposés au soleil par exemple, sont défoncés par les chaussures et il devient difficiles d'y progresser avec ou sans raquettes, surtout quand la glace reprend ses droits...
Il serait peut-être souhaitable que les chemins raquettes soient systématiquement empruntés... avec des raquettes !

BENE-6074.jpg Fléchage ?

Nous avons constaté que si les sentiers d'été sont en général très bien balisés, il n'en est pas la même chose pour les sentiers raquettes, même les départs ne sont guère signalés et les plans fournis par les OT ne sont pas précis... Protection voulue par les OT alliés au balades accompagnées par les pros ? rien à dire sur le principe, chacun défend son bifteck de neige, et puis sécurité oblige mais les départs des courtes balades "grand public" pourraient quand même être mieux signalés.
Par Rauch de Ghiny
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