HUMEUR PRINTANIERE
De mai à juillet les fleurs explosent à partir de la vallée pour monter au plus haut vers les 2000 m, au dessus c’est plus rare mais tout à fait possible quand même. Elle rendent la montagne encore plus belle et passionnante pour le peu que l’on s’intéresse un peu à la botanique. Si la météo n’est pas très idéale pour contempler les sommets qu’on ne peut encore atteindre de toute façon, la neige est encore présente, de surcroît rendue instable par sa fonte, elles compensent largement par leurs beautés et leurs éclats.
Ce WE nous les avons rencontrées entre 1400 et 1800 m autour du Mt Lachat de Châtillon au Grand Bornand et sur un des chemins du Beaufortain au dessus du lac de
Roselend vers le lac de la Gitaz au pied du Rocher du Vent.
On
s’amuse un peu, retrouvez à travers ce texte sans prétention le nom des fleurs de montagne que nous avons rencontré lors de ces dernières balades.
Pervenche perdue dans ses pensées, l’œil globulaire derrière ses lunettes, biscute elle avec un œuf en orbe de printemps. Leurs réflexions sur la
polygalemi laisse bleu et
benoîte au bord du ruisseau toutes âmes qui l’en à chier dans les
corons, ils ne le font pas exprès d’indisposer ainsi celles-ci par leur propos mais tu sais l’age à son
importance, car da mine les neurones, les rendant vulnéraires. Cyno se
glosse de tout cela et prend le saxif, rageant en outre que sa prime vers son pied monte et se transforme en verrine des Alpes.
Tout cela pendant que les fous gèrent le gentil âne qui croque le cus
d’Anémone des Alpes, celle-ci en soupirant d’aise d’ailleurs, il faut dire qu’Anémone est un peu soufrée et
peu importe la présence des solda n elle se prend un Orchis de fuchs fabuleux
dans la pente devant un œuf et une horbe de paysans médusés.
La grimpée
assez forte nous amène à travers p
La nostalgie de
toute une époque est dans l’empreinte de vos pas. On apprend beaucoup de la vie très rude de ces paysans montagnards d’un autre temps pas si lointain pourtant. On est obligé de réfléchir pour ne
pas avoir envie de revenir cultiver ces fortes pentes maintenant occupées par les épicéas et les fayards, et c’est bien ce qui nous interpelle un peu dans la manière de présenter les lieux,
témoignage du passé oui, sans problème, retour à une vie simple et naturelle, rude et astreignante, certes écologique, non merci, sans façon.
Nous avions lu sur le Web que ce coin de terre classé Patrimoine de l’UNESCO, coincé entre Gênes et La Spézia, était difficile d’accès et oublié du monde moderne… Cela nous a
intrigué et nous sommes donc allés voir de près ce fabuleux territoire de randonnées pensant être seuls ou presque isolés sur des bouts de rochers du bout du monde…
Sauf
que :
Les Cinque Terre sont incontestablement un territoire particulier à découvrir pour tous ceux qui aiment marcher et explorer, on peut y passer sans peine 3 jours pleins avec
intérêt. Le printemps nous semble être la période idéale par rapport à la floraison quant-à l’été nous supposons que le terrain doit-être envahi à l’image de ce que nous avons vu… L’automne le
travail des vendanges doit-être absolument fascinant… à observer bien entendu !
Fléchage ?